dimanche 10 mars 2013

Itaguara. Uma estrela de imaginação e de utopia



Há uma triangulação no itinerário Itaguarense atual em favor da identificação dos valores humanos nos murais realizados pelos artista plástico cubano Francisco Rivero no interior do Museu Sagarana (janeiro de 2012), e agora na Escola Municipal Padre Geraldo e no Posto de Saúde Básica “Geni Alves de Lima” no município de Itaguara, Estado de Minas Gerais.





Não há dúvida de que existe um sentimento lírico muito vivo nestas pinturas murais, e talvez seja este o motor essencial que lhe permite repensar a partir de uma perspectiva atual a natureza fraternal e solidária desse caminho da palavra ao gesto, do sentimento à superfície da parede, onde a poesia se faz pintura ou a pintura poesia...

O mais importante é que ali está ele com sua marca firme, apontando luzes a partir da paleta, colorindo as manhãs e as tardes das pessoas ou desenhando a força do mar... em Minas Gerais. Ousadia a deste pintor de Cuba de propor Oceanos do IMAGINÁRIO desde a entranha artística de alguém que conhece os mistérios da criação.

A verdadeira criatividade de Francisco Rivero está em dar imagem plástica a essa vivência tão profunda que o possui e que termina por incorporar-se em suas obras de maneira que se faça presente nos outros. Com uma originalidade natural, a paisagem aparece em “Itaguara, a beleza desta terra não tem fim” 2012, “As crianças são a esperança do mundo” e em “Saúde e Cultura: um jardim de qualidade de vida” estes dois últimos realizados recentemente em 2013.

Pelo catálogo de recursos utilizados nestes três murais se aprecia a permanência da linha – infalível recurso expressivo do artista – , junto a essa constância de uma tinta plana e pura..., uma técnica mista onde o pontilismo seduz desde o primeiro olhar, em que sobressai o mais profundo de sua alma poética.
Seu pincel tem se enriquecido com o tempo, e tem começado de peito aberto a dialogar com essa diversidade que é o Brasil. O pintor escuta, vê e lê atentamente a favor da construção de sua visão particular interior/exterior.

Um reflexo do anteriormente dito tem como resultado um espaço triangular no caso de Itaguara, onde a ficção do movimento é paralela à ficção de profundidade. Ali, onde sua linha se agita, invade ondulações, sai à tona essa harmonia de tons, em que o artista é o mestre indiscutível da interdisciplinaridade.

Uma estrela de imaginação e de utopia faz possível que o humano seja o centro de atenção primeira tanto na linguagem como na ação. É aí onde encontramos a lucidez da postura cidadã presente e futura.

Obrigado a todos os semeadores de estrelas do mundo.





Fotos, Francisco Rivero














samedi 9 mars 2013

Saùde e Cultura. Pintura Mural. Itaguara


SAUDE e CULTURA : Um jardim de qualidade de vida.

Reparto meu pão com soldadores de afetos, dançarinos trôpegos de incertezas, duendes que povoam alucinados meu imaginàginario, musas incorrigiveis de meu crochê literario, anjos protetores de minha débil fé e magos que revelam o pior de mim mesmo. Neste mundo desencantado, mas não redimido, nesles sorvo a minha redenção como as anfipodas que, nofundo dos oceanos, se banqueteiam de flocos de matéria orgânica.

" Palpitações "
Frei Betto


Lugar : Unidade Basica de Saúde " Geni Alves de Lima "
Itaguara - Minas Gerais
Brasil






















Itaguara, a beleza desta terra não tem fim. Pintura mural


O silêncio não é o contrário da palavra.
Guimarães Rosa inaugura Grandes Sertões, Veredas com uma palavra insólita : “Nonada. “Convite ao silêncio, á contemplação, á mente centrada no vazio, á alma despida de fantasias. Não nada. Não nada.
[...]
Expressão amorosa e ressonância criativa.
" Palavra "
Frei Betto










Pintura Mural : " Itaguara, a beleza desta terra não tem fim. "
Museu Sagarana










Un ange passe



Chagall, un ange passe




<i>Vue de la fenêtre </i>, 1915. En mai 1914, Chagall retourne à Berlin préparer sa première exposition personnelle à la galerie Der Sturm. Il poursuit son voyage à l'Est et retourne enfin à Vitebsk, où la déclaration de guerre le surprend. Il épouse son amour de jeunesse, Bella Rosenfeld. Elle mérite son nom avec ses yeux de biche qui vont envahir sa peinture de leur miroir tendre. Ce retour en Russie entraîne un renouveau de classicisme dans ce tableau, de la tradition du «peintre à la fenêtre» à l'étude de drapé qui scinde la composition en deux. Chagall y mêle réalisme de miniaturiste (le sous-bois avec fougères et lupins, les feuilles vernies des arbres, sa chemise rayée de coquet) et modernité cézannienne (les deux pommes rouges, la perspective bousculée du rebord de la fenêtre). La nostalgie des bouleaux renvoie au couple niché dans le coin du tableau, deux têtes superposées en un totem primitif.
Vue de la fenêtre , 1915. En mai 1914, Chagall retourne à Berlin préparer sa première exposition personnelle à la galerie Der Sturm. Il poursuit son voyage à l'Est et retourne enfin à Vitebsk, où la déclaration de guerre le surprend. Il épouse son amour de jeunesse, Bella Rosenfeld. Elle mérite son nom avec ses yeux de biche qui vont envahir sa peinture de leur miroir tendre. Ce retour en Russie entraîne un renouveau de classicisme dans ce tableau, de la tradition du «peintre à la fenêtre» à l'étude de drapé qui scinde la composition en deux. Chagall y mêle réalisme de miniaturiste (le sous-bois avec fougères et lupins, les feuilles vernies des arbres, sa chemise rayée de coquet) et modernité cézannienne (les deux pommes rouges, la perspective bousculée du rebord de la fenêtre). La nostalgie des bouleaux renvoie au couple niché dans le coin du tableau, deux têtes superposées en un totem primitif.Crédits photo : © ADAGP, Paris 2013 / CHAGALL © The State Tretyakov Gallery, Moscou


 Par, Valérie Duponchelle


Le Musée du Luxembourg invite Paris à retrouver la magie du peintre russe au temps de sa jeunesse et à se souvenir de son talent original «entre guerre et paix», don dilué au fil des années et du succès.


Chagall est mort sous les fleurs, comme Albine, l'héroïne de Zola dans La Faute de l'abbé Mouret, qui se suicide en s'asphyxiant avec les fleurs coupées du Paradou accumulées dans la chambre aux Amours. Chagall, le jeune peintre instinctif de Vitebsk, a souffert lui aussi de trop d'amour. Overdose énorme comme un ciel rouge d'opéra (1964). Au point que son succès international, si sonnant et trébuchant, a brouillé sa légende et bousculé son piédestal. Saisons après saisons, les grandes ventes d'art moderne de Londres et surtout de New York finissaient irrémédiablement sur un bouquet géant, corail et dru, volant comme le fantôme d'un grand peintre sur un fond éternellement azur. D'où la gageure et l'intérêt de dresser autrement le portrait d'un artiste presque centenaire qui fut intensément doué, rêveur à tous les âges de la vie et au final indifférent aux diktats de son époque (La Madone au traîneau, 1947, venue du Stedelijk Museum d'Amsterdam avec son tourbillon de cheveux en feu et son enfant auréolé).

 Le Salut , 1914. Chagall raconte dans son autobiographie,  Ma vie  (1958), qu'il évite l'enrôlement dans les troupes grâce au frère de sa fiancée. Le peintre magique de Paris ( La Chambre jaune , 1911, avec son basculement, sa vache sur le plancher, sa porte ouverte sur un village éclairé par la lune) est employé dans un bureau de Saint-Pétersbourg. Il observe le désarroi des familles, le va-et-vient des soldats. Dans cette petite huile sur carton si moderne, le visage du soldat est infusé de rouge et le gradé a la pâleur grotesque du cinéma muet.
Le Salut, 1914. Chagall raconte dans son autobiographie, Ma vie (1958), qu'il évite l'enrôlement dans les troupes grâce au frère de sa fiancée. Le peintre magique de Paris (La Chambre jaune, 1911, avec son basculement, sa vache sur le plancher, sa porte ouverte sur un village éclairé par la lune) est employé dans un bureau de Saint-Pétersbourg. Il observe le désarroi des familles, le va-et-vient des soldats. Dans cette petite huile sur carton si moderne, le visage du soldat est infusé de rouge et le gradé a la pâleur grotesque du cinéma muet. Crédits photo : © ADAGP, Paris 2013 / CHAGALL © Centre Pompidou, MNAM-CCI, Dist. RMN / Philippe Migeat

En s'adjoignant le titre de Tolstoï, l'exposition Chagall entre guerre et paix, au Musée du Luxembourg à Paris, ne joue pas seulement sur les mots. La vie de bien des artistes de ce XXe siècle cataclysmique pourrait revendiquer ce titre d'épopée. Mais Chagall, né Moïshe Zakharovitch Chagalov, en 1887, à Liozna, près de Vitebsk en Biélorussie, incarne plus qu'un autre les aléas de l'Europe en guerre. Malgré le contingentement imposé aux Juifs, il part à Saint-Pétersbourg en 1906 étudier auprès de Léon Bakst. Puis à Paris en 1911-1912 s'imprégner de cet art moderne qui réunit les Delaunay, Soutine, Blaise Cendrars, Apollinaire. Puis à Berlin se frotter à l'avant-garde de Der Sturm. Quand il revient en Russie en 1914, il y reste prisonnier huit ans du fait des circonstances, mais ce sort lui permet de se confronter au grand Malevitch. Son repli vers l'Ouest, en 1920, obéit au danger comme à l'amour de la France et de ses bouquets peints (notre héritage!). Seule la guerre le contraint en 1941 à l'exil à New York, pays des grands formats et des grandes causes proclamées. Son retour en 1949 vers la Riviera aux soleils aveuglants finit un scénario dense comme un roman russe.

Marc Chagall.
Marc Chagall. Crédits photo : © ADAGP, Paris 2013 / CHAGALL ®© The Museum of Modern Art, New York / Scala, Florence

             Une approche du temps arrêté

Mince, les joues creuses, le nez aquilin et la taille fine pincée dans le costume du jeune homme qui connaît la grande ville, Chagall pose devant un shtetl aux petites maisons basses de bois. Cet Autoportrait devant la maison, 1914, est une huile sur carton marouflé sur toile, matière fluide qui accentue le charme évanescent du jeune peintre au front vert amande et la douceur de la scène primitive. Ce tableau rare sort de sa collection privée pour ouvrir les retrouvailles avec l'œuvre. Toute sa vie, Chagall reviendra par le pinceau à Vitebsk, monde clos qui résiste en bloc à l'adversité, garde son identité par ses ruelles sombres, ses habitants identifiables comme un costume traditionnel, ses animaux domestiqués en famille et sa mignonne architecture de jouet face à l'impériale grandeur russe (La Guerre, 1943, avec son mort couché dans la neige, les bras en croix, dans la rue centrale de Vitebsk).

 Au-dessus de Vitebsk , 1915-1920. Le Musée de Grenoble et le Centre Pompidou ont montré en 2011 la beauté des années russes du jeune Chagall. Habillé de sombre comme la pauvreté, son vieux Juif errant plane dans les airs «au-dessus des maisons», comme le décrit un proverbe yiddish (Polanski reprendra le thème dans Le Bal des vampires en 1967). L'église orthodoxe avec ses bulbes peints et ses pans cubistes, la barrière émeraude qui tend vers la maison rubis (les deux couleurs de l'amour conjugal), la neige universelle qui efface laideur et différences font de ce trésor du MoMA un tableau surnaturel, mélancolique et tendre.
Au-dessus de Vitebsk, 1915-1920. Le Musée de Grenoble et le Centre Pompidou ont montré en 2011 la beauté des années russes du jeune Chagall. Habillé de sombre comme la pauvreté, son vieux Juif errant plane dans les airs «au-dessus des maisons», comme le décrit un proverbe yiddish (Polanski reprendra le thème dans Le Bal des vampires en 1967). L'église orthodoxe avec ses bulbes peints et ses pans cubistes, la barrière émeraude qui tend vers la maison rubis (les deux couleurs de l'amour conjugal), la neige universelle qui efface laideur et différences font de ce trésor du MoMA un tableau surnaturel, mélancolique et tendre. Crédits photo : © ADAGP, Paris 2013 / CHAGALL ®© The Museum of Modern Art, New York / Scala, Florence


 Les Amoureux en vert .
Les Amoureux en vert.Crédits photo : © ADAGP, Paris 2013 / CHAGALL © RMN / Gérard Blot

L'amour, toujours. Par sa brillance, Les Amoureux en vert, 1916-1917, donne à l'amour conjugal la couleur des pierres précieuses. Le rubis à la robe de Bella aux seins ronds et à la taille qui se creuse. L'émeraude au fond uni, travaillé comme une sculpture abstraite. Le bonheur est beau et lancinant comme Bella et Ida à la fenêtre, 1916, où la composition fait basculer la fenêtre et son univers au bleu très doux, comme un bateau qui tangue. Vue de la fenêtre à Zaolchie, près de Vitebska cette approche du temps arrêté propre à la littérature russe, aux notables à la campagne de Tchekhov, désœuvrés et immobiles. Cette introduction paisible donne tout son sens au charivari qui va suivre (La Nuit verte, 1952, avec Chagall veuf au visage grenat et Bella la défunte au visage solaire).

             Une sale farce


 Le Soldat blessé .
Le Soldat blessé. Crédits photo : © ADAGP, Paris 2013 / CHAGALL © The State Tretyakov Gallery, Moscou

La guerre est-elle une sale farce? Le Soldat blessédessiné d'une encre très expressionniste en 1914 cligne presque de l'œil comme un Dybbouk (un «esprit» malicieux en yiddish). Le Vieux et La Vieille, qui s'enfuient, semblent sortir d'une estampe japonaise. La maîtrise de cette main qui dessine magnifiquement en 1920, pour Deuil du poète David Hofstein en hommage aux pogroms de 1919 en Ukraine, ne s'oublie pas. Entre guerre et paix, Chagall puise sans fin dans ces sources à la fois graphiques et poétiques, les surcharge et les restitue comme des rêves déballés en vrac sur le divan. L'Exode est à ce titre un incroyable tableau de 1952-1966 qui mêle crucifixion d'un Christ jaune comme chez Gauguin, Shoah avec son peuple gris uni par le sacrifice, Moïse embrassant les tables divines, mariée en blanc, chèvres, shtetl en feu et Vierge à l'enfant (130 x 162,3 cm!). Cette salle du syncrétisme religieux alterne gros monuments et petits bijoux, comme ces deux petites Crucifixion de 1940 (une huile sur toile du Philadelphia Museum of Art, une aquarelle du Moderna Museet de Stockholm). Cela fera oublier toutes les fleurs de Provence.














Le trait toujours sûr



Mathurin Méheut au pays du homard bleu





<i>Les Grands Filets</i>, de Mathurin Méheut.
Les Grands Filets, de Mathurin Méheut.


Par : Eric Bietry-Rivierre


Au Musée de la marine, à Paris, l'artiste se révèle être bien plus qu'un chantre de la Bretagne bretonnante.

Paradoxe: le Musée de la marine présente un artiste qui, bien qu'ayant eu tout jeune «l'attraction de l'océan» au point de «peindre les pieds dans l'eau», fut beaucoup plus qu'un créateur de marines ou un encyclopédiste de la faune et de la flore aquatiques. Beaucoup plus aussi que son titre de «plus populaire des artistes bretons».
Guère intellectuel (il ne théorisa jamais son art, ignora Pont-Aven, le cubisme, l'abstraction) mais producteur étonnamment prolifique, Mathurin Méheut (1882-1958) ressemble sur les photos, jeune à Pierre Loti, âgé à un personnage tintinesque. Petite moustache, lunettes rondes cerclées et fume-cigarette.

             Foisonnantes natures mortes

Sous ces apparences, il barouda d'Amérique au Japon en passant par Hawaï, envoyé par son mécène le philanthrope Albert Kahn. Et, plus encore, exécuta mille et une commandes. Depuis son atelier parisien de la rue d'Alleray (XVe), il imaginait sans cesse décorations et illustrations. Pour des intérieurs de dizaines de transatlantiques (le Normandie) et de pétroliers, la plupart coulés pendant la guerre. Pour des bureaux et halls d'immeubles (à Pittsburgh, à Rennes) ou des demeures privées (dont celle de Kahn à Cap Martin).
Il puisait dans la manne de ses superbes croquis de coquillages, crustacés et poissons saisis sur le motif pour élaborer de foisonnantes natures mortes. Une seule de ces feuilles peut contenir vingt-huit attitudes différentes d'un escargot. Méheut reprenait aussi, bien sûr, les si pittoresques et tellement demandées scènes de pardons, de paludières à Guérande, de charpentiers dans les radoubs de Roscoff ou de son Lamballe natal (où son petit musée mériterait d'être cinq fois plus grand), de festou-noz ou de ravaudages de filets. Toutes avaient été vécues. Mais il savait aussi au besoin camper un fauve imaginaire dans une savane africaine, des éléphants de cette Inde qu'il regrettait de n'avoir jamais pu visiter, ou une horde de Vikings débarquant de leurs drakkars pour une peinture d'histoire.

             Le trait toujours sûr

Dans ce même esprit Art nouveau, Méheut a conçu des tapisseries pour les Gobelins, des vitraux, des affiches, des boîtes de sardines ou de parfums, des services de vaisselle pour les restaurants Prunier à Paris ou L'Huîtrière à Lille. On dîne toujours dans certaines de ses faïences cuites à Quimper ou à Sèvres. Autrement, ses encres aquarellées ont orné de beaux livres signés pêle-mêle Michelet, Chateaubriand, Genevoix ou Colette. En compagnie de cette dernière il adorait apprendre aux enfants à observer la vie grouillant secrètement «dans les flaques d'eau» (voir l'admirable édition de Regarde…).
Infatigable, le trait toujours sûr, la couleur franche et contrastée, Méheut dessinait, peignait mais aussi gravait, sculptait, enjolivait ses lettres: jusqu'à 1 400 pour un unique destinataire, de 1925 à sa mort! Et, quand il accompagnait les pêcheurs de Boulogne-sur-Mer à l'heure des premiers chalutiers industriels ou les poilus dans les tranchées, il réalisait de saisissants reportages sur leur quotidien. Certains ont été publiés dans L'Illustration. On compte ainsi 5 000 œuvres petites ou grandes, esquisses, détails ou compositions complexes et monumentales. La rétrospective du Musée de la marine, pourtant riche de 650 références classées par thèmes sur 1 000 m2, ne serait donc qu'un aperçu. Méheut aurait aisément tenu dans le Grand Palais. Ç'aurait d'ailleurs été mérité.
Jusqu'au 30 juin, au Musée national de la marine, Palais de Chaillot, Paris XVIe.
 www.musee-marine.fr














mardi 5 mars 2013

Não toque, Pintura molhada. Itaguara




Saúde e Cultura : Um Jardim de qualidade de vida.


Lugar : Unidade Basica de Saúde " Geni Alves de Lima "
Itaguara - Minas Gerais
Brasil