lundi 30 avril 2012

Le 30 Avril a été proclamé "Journée Internationale du Jazz ".



À propos de la Journée

Lors de la Conférence générale UNESCO de novembre 2011, le 30 Avril a été proclamé "Journée Internationale du Jazz ". Cette Journée est destinée à sensibiliser la communauté internationale aux vertus du jazz comme outil éducatif, et comme force de paix, d’unité, de dialogue et de coopération renforcée entre les peuples. De nombreux gouvernements, organisations de la société civile, institutions éducatives et citoyens, actuellement engagés dans la promotion de la musique jazz, saisiront cette occasion pour favoriser une plus grande appréciation non seulement de cette musique mais aussi de sa contribution à l'édification de sociétés plus inclusives.
Pourquoi une Journée internationale du jazz ?
  • - Le jazz brise les barrières et crée des opportunités pour la compréhension mutuelle et la tolérance ;
  • - Le jazz est un vecteur de liberté d'expression ;
  • - Le jazz est un symbole d'unité et de paix ; 
  • - Le jazz réduit les tensions entre les individus, groupes et communautés ;
  • - Le jazz favorise l'égalité des sexes ; 
  • - Le jazz renforce le rôle des jeunes pour le changement social ;
  • - Le jazz encourage l'innovation artistique, l'improvisation, de nouvelles formes d'expression, et l'intégration de formes musicales traditionnelles dans de nouvelles ; 
  • - Le jazz stimule le dialogue interculturel et valorise les jeunes issus de milieux marginaux.




Sarah Vaughan



The Jazz at Lincom Center & Wynton Marsalis. Havane 2011 - CUBA











Edward " DUKE " Ellington


Histoire et sensibilisation
Le jazz est un style musical unique qui a pris naissance au sud des États-Unis d'Amérique, mais a ses racines en Afrique et mêle les traditions musicales africaines et européennes. Bien avant l'intégration de structures sociales telles que le lieu de travail, les systèmes éducatifs, et les équipes de sport professionnelles, l’orchestre de jazz est un exemple de tolérance, de coopération, d'improvisation, et de compréhension mutuelle. En outre, le jazz a fourni un des premiers forums de liberté d'expression et d'autonomisation des femmes, et constitue un exemple du pouvoir de transformation de ce droit humain fondamental. Au cours du XXe siècle, le jazz s'est avéré être un langage universel qui s'étend sur les continents, influençant et influencé par d'autres types de musique, évoluant comme un élément culturel de métissage pour les amateurs du monde entier, sans distinction de race, de religion, ou de nationalité.
La musique jazz a également fourni la motivation et l'occasion pour de nombreuses femmes de dépasser les rôles traditionnels imposés par la société, et la musique jazz a été une force de propulsion pour le Mouvement de libération des femmes aux États-Unis. La musique jazz a également contribué à créer des emplois pour les femmes au sein de l'industrie de la musique, en particulier en tant que chanteuses. Avant les années 1920, presque toute la musique populaire était exclusivement interprétée par des musiciens hommes.
En célébrant la Journée internationale du jazz, l'UNESCO entend:
  • Célébrer le style musical unique que le jazz représente ;
  • Sensibiliser la communauté internationale à la nécessité du dialogue interculturel et de la compréhension mutuelle ;
  • Mobiliser la communauté intellectuelle, les décideurs, les entrepreneurs culturels, les institutions culturelles et éducatives et les médias pour promouvoir les valeurs liées au jazz comme  vecteur du mandat de l'UNESCO, son rôle de pionnier et sa mission intellectuelle ;
  • Renforcer la coopération et la communication internationales dans le domaine de la musique jazz.










Bem Smith & Blue Syncopates


Wynton Marsalis. Havane - Cuba












30 avril 1975 - Réunification du Vietnam




Le 17e parallèle



Suite aux accords de Genève (1956), la France quitte l'Indochine après quelque cent ans de présence, et le Viêt Nam voit son indépendance reconnue, mais les puissances lui imposent, en attendant des élections générales, une partition au niveau du 17e parallèle : ce compromis fera de la paix un leurre.

LE 30 avril 1975, après cinquante-cinq jours d’une campagne éclair des forces de libération, le Vietnam retrouvait enfin la paix et l’indépendance. Le régime de Saigon installé par les gouvernants français, relayés par les Américains, s’effondrait.

S’achevait la guerre du Vietnam. Long et meurtrier, ce conflit devait se terminer par un humiliant retrait du corps expéditionnaire américain. A l’occasion de cet anniversaire, les télévisions du monde vont sans doute reprogrammer les principaux films de fiction inspirés par la conflagration : Deer Hunter, Platoon, Apocalypse Now, Full Metal Jacket... Mais quelle chaîne songera à proposer les admirables documentaires qui, mieux que les longs-métrages de fiction, témoignèrent de l’exceptionnelle cruauté d’un affrontement qui causa la mort de 58 000 Américains et de plus de 3 millions de Vietnamiens ?
La guerre du Vietnam dura quatorze ans, de 1961 à 1975. Le Front de libé ration du Sud-Vietnam se constitua le 20 décembre 1960, environ six semaines après l’élection aux Etats-Unis de John F. Kennedy. Dès le début de l’année suivante, celui-ci jeta les Forces spéciales dans la guerre, en violation des accords de Genève de 1954. Puis ce fut l’escalade décidée par Lyndon B. Johnson, à la fin des années 60, avec le bombardement du Nord et de Hanoï. Il y eut ensuite la « vietnamisation » de la guerre décidée par Richard Nixon. Enfin, le gouvernement proaméricain de Saigon et son armée s’effondrèrent le 30 avril 1975







Ho - Chi - Ming





Photo: Le 21 octobre 1967, un million de manifestants défilent à Washington pour protester contre la guerre du Vietnam qui arrache à leur jeunesse 525 000 Américains. Jane Rose Kasmir avait 17 ans lorsqu'elle incarne le "pouvoir des fleurs" contre celui des armes.Ses héros s'appellent Matin Luther King et Gandhi, son hymne : le rock'n'roll et son combat : la guerre au Vietnam. Alors, quand arrive "la manif de Washington", la jeune fille se pare comme pour une fête et tend un chrystanthème... A la fin de la journée, des manifestants tentent de pénétrer dans le Pentagone, encerclé par les gardes natinonaux. Résultat : une centaine et blessés. Jamais conflit n'aura été aussi impopulaire...






















dimanche 29 avril 2012

Quand nous mouvements façonnent la vie




Une passion magique


Un printemps inquiétant dans la tête de gens





Photo, Francisco Rivero.








Vincent restera inconnu du public de son temps





La couleur tient le premier rôle


En 1889, Van Gogh, qui est à Saint-Rémy-de-Provence, écrit à son frère Théo: «Il y a un champ de blé à côté. C'est de l'argent tantôt verdi, tantôt plus bleu, bronzé, blanchissant sur terrain jaune, rose, violacé ou orangeâtre jusqu'à l'ocre rouge.» Vincent restera inconnu du public de son temps, mais il aura sur les autres artistes une influence forte et durable par la vitalité de son oeuvre, où la couleur tient le premier rôle. Car à mesure que l'atmosphère fin de siècle s'estompe, le XXe siècle naissant prend conscience de son besoin de donner forme à ces élans subjectifs, cette liberté créatrice qui fut aussi le combat de Van Gogh et qui sera celui de l'expressionnisme, avec sa révolte contre le passé et son adhésion enthousiaste aux forces nouvelles.








Sur le plan de l'art, la période est d'une richesse inouïe. Une multitude de révolutions plastiques vont se succéder: le nabisme, le fauvisme, le cubisme, l'expressionnisme, le futurisme... De grandes figures créatrices surgissent: Matisse et Picasso, Léger, Braque et Chagall, Klee et Kandinsky. Des initiatives géniales annoncent de futures écoles: dada, le surréalisme, le Stijl, le Bauhaus, l'abstrait. Tout cela, jusque dans le foisonnement de ses contradictions, va s'imposer avec force. Peu d'époques auront été plus vivantes que celle-là, où tant de façons de créer et de concevoir la création auront été proposées, essayées, pratiquées et réussies, jusqu'au chef-d'oeuvre.

















7 Jour à la Havane. Un film du festival de Cannes




En sélection officielle, 7 Jours à La Havane est sponsorisé par des cinéphiles qui peuvent investir dans sa promotion via un site internet.



Dédié à la capitale de Cuba, 7 Jours à La Havane est une compilation de sept courts-métrages (un par jour) réalisés par Benicio del ToroLaurent CantetElia SuleimanGaspard NoéPablo TraperoJulio Medem et Juan Carlos Tabio. Il sortira le 30 mai dans les salles françaises.







Le film 7 Jours à La Havane, qui sera projeté à Cannes dans le cadre de la sélection Un Certain Regard, récolte actuellement des fonds pour financer une partie de son budget de distribution. Sur le site Peopleforcinema, les internautes peuvent «miser» sur lui en achetant des «parts» à 20 euros l'unité. 10 000 euros ont déjà été levés grâce à ce système.
Peopleforcinema est une plateforme participative bâtie sur le modèle, en musique, de Mymajorcompany. Elle permet aux cinéphiles qui désirent soutenir un film d'investir dans sa promotion, aux côtés des grands distributeurs français. Selon le nombre de parts acquises (le placement est limité à 1.000 euros maximum) et d'entrées réalisées au cinéma, ces investisseurs en herbe reçoivent un pourcentage des recettes du film.
Outre un éventuel retour sur investissement, ils bénéficient d'avantages tels que des invitations pour aller voir le film en projections privées ou des accès VIP. «Ce système permet de participer à la promotion du film à sa sortie avec le distributeur mais aussi de communiquer en amont sur internet: on apporte ainsi de l'argent et une visibilité supplémentaire», affirme Simon Istolainen, co-fondateur du site. Dans le cas de 7 Jours à La Havane, les internautes ont déjà misé 9.680 euros (soit 32,27% du plafond fixé comme objectif). Trois d'entre eux auront le privilège d'accompagner l'équipe du film sur le tapis rouge de Cannes.

















A Bodequita do Meio. Havana - Cuba



Sr. & Sra. Destino






Quem poderia dizer que no meio da rua Empedrado, entre as ruas Cuba e Santo Inácio, o "Sr. e Sra... Destino" teriam um lugar de referência na Casa Martinez", bodega do bairro, uma a mais entre tantas outras, a metros da Praça da Catedral e a poucos passos da Avenida do Porto. 

Como todo "bodeguero" que é bemquisto pelos clientes e pela gente do bairro, a amizade foi criando relações fraternas entre os que ali iam se reunir, e mais tarde de passou de um modesto prato para "comer algo" quando se conversa na barra.

A uma comida caseira que se orgulha de ser... "Boa e Barata", há que se somar o fato de ser bem recebido pelos Martinez. Esta foi a razão de ter sido um lugar recomendado para desfrutar um bom momento de prazer e de vida.


Sempre digo que esses detalhes fizeram a diferença do lugar, mais ainda quando a Casa Martinez lançou como publicidade em um painel externo "La Bodeguita del Medio" (A Bodeguita do Meio), ainda mais em uma época havanera em que bares e cantinas se implantavam em qualquer lugar.

Recordemos que sua localização próxima ao porto de Havana, somado a uma vida comercial e pública bem ativa representava um desafio para sua permanência comercial.


Porém o "Sr. e Sra. Destino" sabiam o espírito da simplicidade, talvez este tenha sido isso o que lhes resguardou.


O tempo passou e diferentes momentos marcaram a existência deste estabelecimento, que inclusive sofreu o ódio terrorista quando fizeram explodir uma bomba no local para espantar a visita de turistas a Cuba na década de 90.


Neste 70º aniversário, minhas recordações para três pessoas: Ángel Martinez, o caixa da Bodeguita "Varilla" e Nicolás Guillén.
De Guillén são estes versos:

La Bodeguita es ya la bodegona,
que en triunfo al aire su estandarte agita,
más sea bodegona o bodeguita
La Habana de ella con razón blasona.
Hártase bien allí quien bien abona
plata, guano, parné, pastora, guita.
Mas si no tiene un kilo y de hambre grita.
No faltara cuidado a su persona.
La copa en alto, mientras Puebla entona
su canción, y Martínez precipita.
Marejadas de añejo, de otra zona.
Brindo porque la historia se repita,
y porque es ya la bodegona,
nunca deje de ser La bodeguita.
















samedi 28 avril 2012

La Nature. Performance




Un chemin

C' est une terre aux contrastes rapides et un mélange angoissant d' espoir et de douleurs.
Les murs de la ville gémissent dans des douleurs d' accouchement et c'est à peine si la nature donne le jour













Photo, Francisco Rivero






A  Pura E. Castellano Chamizo
8 decémbre 1926 - 28 avril 1968














jeudi 26 avril 2012

TCHERNOBYL. 26 / 04 / 2012. Comment s' annonce ma journée ?





La Terre de Tchernobyl ou l’impossibilité d’exil.






" Tchernobyl. Une histoire à redécouvrir " Installation. T. Mixte. Francisco Rivero















mardi 24 avril 2012

Rendez-vous à l' Atelier...





" Ce n' est pas le chemin qui est artistique, mais l' artistique qui est le chemin "





















Photo, Francisco Rivero












" Intense Proximité " Une Triennale, ça rayonne !



Première grande exposition de la réouverture du Palais de Tokio en 2012.


La Triennale propose un large état des lieux de l' art contemporain au confluent de la scène française et des foyers de création internationaux.

" Je mais les voyages et les explorateurs " Tristes Tropiques
La Triennale est place sous l' égide de l' ethnologue Claude Lévi- Strauss ( 1908-2009 ), plus particulièrement de l' opposition qui il faisait entre " conjoncition " ( ce qui nous est proche ) et " disjonction " ( ce qui nous est lointain )

20 avril-26 août 2012 






Photo, Francisco Rivero














Dessins essentiels de Wilfredo Lam à la triennale de Paris 2012.





Moment privilégié pour apprécier les dessins à l'encre ou au crayon réalisés lors de son passage par Marseille, début 1941.

La valeur de ces dessins réalisés sur des carnets présentés à l'exposition, sont une référence nécessaire sur l'évolution de sa pensée créatrice.

W. Lam était, comme tant d'autres artistes et créateurs, réfugié en zone libre dans une France occupée par l'Allemagne nazie. Lorsqu'il apprit qu'il serait arrêté et envoyé en camp de concentration en Allemagne, Lam dût partir vers la Caraïbe, via la Guadeloupe, Haïti, et Cuba, où il se fixa. Sur le bateau, il était en compagnie de Levi Strauss, Breton et Loeb. Lam avait illustré Fata Morgana de Breton. La valeur de ces dessins annonce la solide production picturale à son retour dans son île natale.





















Du Salon de Mai à la Havane, en 1967, à la Triennale de Paris 2012





Joie d'une rencontre avec l'artiste plasticien Julio le Parc, lors de l'inauguration de la Triennale de Paris.



Ce fut pour moi un grand plaisir de le saluer. J'ai pu lui exprimer ma reconnaissance, car son œuvre a nourri pendant ma jeunesse ma passion pour les arts plastiques, et ma vocation de peintre professionnel.
Je me suis souvenu de la première peinture que j'ai réalisée sur le plafond de la chambre que j'occupais dans la maison de mes parents à la Havane. Cette peinture avait été inspirée par l'art cinétique de Le Parc.
Ces retrouvailles magiques ont eu lieu au milieu des dessins de W. Lam, personnalité qui, parmi d'autres, a favorisé la présence, pour la première fois hors de France, du Salon de Mai à la Havane. C'était en 1967.