dimanche 5 mai 2013

Une autre façon de voir et de comprendre le monde. VIDEO








On retrouvera ici ma manière sensorielle de représenter les choses, mon savoir-faire plastique où les éléments visuels se dissimulent et se masquent, sur plusieurs plans, depuis le fondement mythique des métamorphoses, pour construire un ordre différent, une autre façon de voir et de comprendre le monde. 




Marataizes. E.S. Bresil. Francisco Rivero















samedi 4 mai 2013

Une libellule de fil unit des tissus de rêves. Lee MiSeok et ses disciples



Merci à vous Mme. Lee MiSeok, et a vos élevés pour avoir fait connaitre au public français l' univers contemporain de votre tradition coréenne.
Francisco Rivero.
Paris 4-V-2013 







               Du 3 au 15 mai 2013 au Centre Culturel

               VERNISSAGE : le vendredi 3 mai à 18h

Les bojagi, carrés de tissus traditionnels confectionnés avec des chutes d’étoffes -ou parfois des morceaux d’habits usagés-, avaient autrefois de multiples fonctions : envelopper des cadeaux ou des vêtements, couvrir la table traditionnelle du repas, confectionner des petites vestes pour bébés, etc.
Les bojagi en usage à la cour, ou dans les maisons appartenant à des nobles, étaient en soie ou en ramie et généralement ornés de magnifiques motifs brodés : fleurs, nuages, grues, chauvesouris, perles, idéogrammes...
Les bojagi populaires étaient, eux, plus simples. Cependant, le peuple coréen, très imaginatif, a inventé au long de siècles toute une variété d’usages et d’objets alliant le côté pratique et esthétique : coussins, petites boîtes, pièces décoratives que l’on attachait à la bordure du col de la veste coréenne pour femmes baeja, etc.
Cette exposition permettra au public français de découvrir un joli éventail de bojagi contemporains mais s’inspirant largement de la tradition coréenne, ainsi que des vêtements féminins (vestes, boléros, etc.) et divers objets d’aujourd’hui, parfois ornés de superbes motifs brodés, confectionnés au moyen de techniques traditionnelles.
L’ensemble des pièces présentées, réalisées par Mme Lee Mi-seok et quelques unes de ses élèves, témoigne de la finesse et du raffinement d’un artisanat d’art très représentatif de l’esthétique coréenne.
Lee Mi-seok est actuellement professeur adjoint au département du costume traditionnel coréen à l’Université de Hannam. Elle a publié en 2008 un recueil intitulé « Koguryo patterns and Korean Sewing & Handicrafts Design ». Elle a présenté en Corée, depuis 2009, plusieurs expositions particulièrement remarquées.



De 09h30 à 18h00
Centre Culturel Coréen
2 avenue d'Iéna
75116 Paris





Amour d’été   Love in Summer
Soie, Ramie / cousue à la main  Silk, Ramie / hand  stitch
48 x 78cm




été   Summer
Soie, / cousue à la main  Silk, / hand  stitch
48 x 60cm 





La foi / Faith
Coton. Ramie / cousue a la main / Cotton. Ramie / hand stitch 
48 x 78 cm   




Automne. / Fall 
Soie, / cousue à la main  Silk, / hand  stitch
44 x 52cm





Le commencement / The beginning
Soie / cousue a la main Silk / hand stitch
63 x 57 cm




Mme. Lee MiSeok 








Mme. Lee MiSeok  et Francisco Rivero

















Un génie si puissant que la nature. Giotto



Giotto, le dieu terrestre








Grâce à des prêts exceptionnels, le Louvre peut exposer une trentaine de chefs-d'oeuvre de Giotto et son entourage. Un passionnant face-à-face entre le maître et ses élèves.

Les poètes ne tarissent pas d'éloges.Boccace, dans une nouvelle du Décaméron, écrit que «Giotto possédait un génie si puissant que la nature ne produisit rien, sous les éternelles évolutions célestes, qu'il ne fût capable de reproduire avec le stylet, la plume ou le pinceau». Dante le cite dans un chant du Purgatoire. Et selon Cennino Cennini: «Il a changé l'art de peindre du grec au latin.» Autrement dit, il est celui qui a su, après Byzance, donner à l'Italie un art national.
Le nombre de documents sur Giotto est beaucoup plus vaste que pour tout autre artiste antérieur ou contemporain. On vit en lui non pas un artisan mais un homme digne de gloire et d'honneurs, à l'égal d'un condottiere ou d'un homme de lettres; la peinture, regardée à l'époque comme un art manuel devint, grâce à lui, une discipline humaniste. Tous s'accorderont à reconnaître l'extraordinaire nouveauté de son style ; il sera admiré par Léonard et copié parMichel-Ange. Dès le cycle d'Assise (entre 1296 et 1298), du moins dans les fresques que l'on peut attribuer avec certitude à Giotto (La Mort du chevalier de Celano Le Rêve d'Innocent III), à la qualité monumentale du style s'ajoute une qualité expressive des figures qui supplante avec allégresse la formule byzantine qui dominait jusqu'alors.


Le paneau <i>Dieu le père.</i> (©Padoue, Musei Civici)

Dans un décor où s'inscrit la perspective, la vision de l'espace que nous donne Giotto est une immense nouveauté. Les personnages ne sont plus figés, les drapés enveloppent des corps qui ont leur poids de chair et s'affirment comme une unité plastique. Les regards se croisent, fixent, marquent les lignes de construction de la scène et emportent l'adhésion du spectateur avec une force surprenante. Les objets eux-mêmes, y compris les plus humbles, prennent soudain une importance nouvelle: la stupéfiante modernité de Giotto se révèle aussi dans ces détails-là. Cette recherche d'une réalité tridimensionnelle sera perçue comme une prodigieuse révolution picturale.
Après Assise et une étape à Rome, Giotto se rend à Padoue. L'ensemble des fresques qu'il peint pour la chapelle de l'Arena (1303-1305), dont il a peut-être été lui-même l'architecte, est illustré par des scènes de la vie du Christ et de la Vierge. L'artiste y aspire, écrit André Chastel, «à la conquête d'un style complet comparable à celui de la grande statuaire des cathédrales, trois quarts de siècle plus tôt».
Michel-Ange et Masaccio seront ses héritiers spirituels
Peintes en un temps étonnamment court, les 53 fresques témoignent en effet d'une organisation radicalement nouvelle de l'espace, mais aussi d'une alliance admirable de noblesse et de sérénité qui en font l'un des sommets de l'art chrétien. Après la chapelle, Giotto peint dans l'immense salon du Palazzo della Ragione la plus vaste évocation de planètes et de signes astrologiques que l'on connaisse, fresques aujourd'hui détruites et qui représentaient sans doute un horoscope monumental de la ville. On regrette de ne pas en savoir plus, et finalement, l'autre aspect de l'art de Giotto, ses oeuvres profanes, nous échappent à jamais.

                La renommée de Giotto dépasse vite les frontières de la Toscane

Quand Giotto est de retour à Florence, vers 1310, ses représentations picturales sont solides, tangibles, rigoureusement construites. Nul doute que les enseignements de la sculpture lui furent précieux dans ses recherches (la grande croix peinte du Louvre, qui vient d'être restaurée et que l'on pourra exceptionnellement voir recto verso, en est la preuve). Il reçoit la commande de plusieurs chapelles de la basilique de Santa Croce: Bardi, avec le cycle de la vie de saint François, et Peruzzi, avec des scènes de la vie de saint Jean Baptiste.
Désormais, la renommée de Giotto dépasse largement la Toscane et son «coup d'Etat pictural» gagne toutes les cours princières. Il est appelé partout dans la péninsule, jusqu'à Naples auprès du roi Robert d'Anjou où, à partir de 1328, il peint plusieurs ouvrages dont une galerie d'hommes illustres, aujourd'hui perdue. Pour faire face aux multiples demandes qu'il reçoit des cours et des villes, Giotto doit s'entourer de compagni, des assistants auxquels il fournissait projets et dessins, à charge pour eux d'exécuter fresques et tableaux.


<i>L'Approbation de la règle</i> (©RMN, Grand-Palais, Musée du Louvre, Michel Urtado)<i></i>


D'un style plus sec, plus raide, mais aussi plus populaire que celui du maître, les élèves infléchissaient la manière giottesque vers le pittoresque. Il n'était sans doute pas facile de se mesurer avec la solennité grandiose de Giotto.Sa mort, survenue en 1337, empêcha l'artiste de se rendre en Avignon, où le pape Benoît XII l'avait appelé. Son style aurait alors imprégné presque certainement toute l'Europe. Giotto resta donc une figure isolée. Après lui, pourtant, tout sera changé. Proust l'avait bien senti, lui qui disait avoir «eu le coeur chaviré» à Padoue et parlait de «l'étrangeté saisissante et de la beauté spéciale de cet art».
Giotto e compagni musée du Louvre, aile Sully, salle de la Chapelle, jusqu'au 15 juillet 2013.














vendredi 3 mai 2013

La mer au creux de la main. ( 1 ) PEINTURE



 Dans cette mer parsemée d'îles, d'où je viens, où les traversées commencent et s'achèvent, mais où l'on est sûr de ne pas faire naufrage, il est fondamental de cultiver la mémoire et de rester fidèle à ses sentiments.




" Je t'aime           île "  T. mixte. Format A5. Francisco Rivero



"Ses Yeux captent tous les regard " T.mixte. Format A5. Francisco Rivero



" Besoin d' AIR " T.mixte. Format A5. Francisco Rivero
















mercredi 1 mai 2013

Um mundo através de outro prisma. Rio de Janeiro





Deslizar suavemente em um mundo através de outro prisma.







Sobre a palma de minha mão um pedaço de pão me evoca o contorno das montanhas ou morros que desenham todo esse entorno da Bahia da Guanabara e da cidade do Rio de Janeiro


 Porém existe um panorama fantástico e prolífero onde se fundem cidade e vegetação, no qual penetro graças à arte da fotografia de fins do século XIX e início do século XX . A atualidade transformadora que ocorre no Rio não impederepensar na ideia de uma imensa mistura a fazer entre esse ontem, este hoje e esse amanhã, onde se dá vida a suntuosas paisagens imaginárias, como também a outros mundos mágicos e fluidos de florestas tropicais maravilhosas que iluminam a alma.














Foto, Marc Ferrez 1890
Foto, Francisco Rivero 2013








" Déchirure lyrique " Exposition d'archéologie graphique. Paris




Sur le quai de la ligne 4 à la station Denfert .


Vous pouvez y ajouter une poème du 30 avril au 2 mai *

* l'horaire dépend de la pose de la nouvelle pub commerciale.












Photos Francisco Rivero














La fleur synonyme de renouveau : MUGUET











Photo, Francisco Rivero