mercredi 7 septembre 2011

CORA TEM SABOR DE AVÓ

Cora, nascida Ana; Niniu, nascida Odete.

Os versos de Cora Coralina são simples como é simples a vida da grande maioria dos brasileiros.

O que encanta em seus poemas é perceber nessa feitura de avó a força desse Brasil interior, e não há como ler Cora sem pensar na Avó, nas Avós, na Minha Avó. É que nelas os fazeres discretos do servir davam sentido à existência, numa alegria de viver que se convertia em dádivas de versos, doces e acolhimento. Cora, nascida Ana; Niniu, nascida Odete. Se Cora bordava poesia, Niniu poemava bordados, numa trama de versos coloridos em que crochês, tricôs, fuxicos e rendas se convertiam em colchas, toalhas, roupas de bebê, bolsas e blusas, numa construção contínua de histórias sem fim.

É que a vida é uma história sem fim.
Cora é de Goiás, do interior do Brasil, e como flor do campo, seu pólen-poema se espalhou pelos ventos da literatura a nos contar a vida desse Brasil sem mar, sem esplendor e sem luxo, que é uma parte da vida de todos nós, que é a vida das mãos fazedoras de nossas avós, da minha avó.





Niniu, nascida Odete.





Cora, nascida Ana. Anna Lins dis Guimarães Peixoto Bretas. 20 de agosto 1889 - 10 de abril 1985.








lundi 5 septembre 2011

Le voyage sans fin. Montparnasse

Un caléidoscope.


La lumiére croit à l'intérieur des mausolées du cimietiére Montparnasse : un caléidoscope de couleurs qui s'échappent des images d'un souvenir familial.























Photo, Francisco Rivero











dimanche 4 septembre 2011

L'invention et des paradoxes...

de la modernite.

Deux tendances contradictoires, patrimonialisation et destruction, qui perturbent toute représentation linéaire de l'histoire et de l'urbanisme. Comment reinvestir la conservation et la reconfiguration ?







Photo Francisco Rivero





Objets et architectures.





samedi 3 septembre 2011

Generation WESTINGHOUSE. Frappe

Il se passe toujours quelque chose dans l'espaces.

Un geste, une vague qui hurle et se reprend vers le mur. Une idée à naître.











Les murs ont du potentiel.







à l'heure du soleil qui se couche...

Une gorgée de Cloches.

Il y a dans le sol demain en scrupule et la parole à charger aussi bien que le silence.









Il est bon de pouvoir se réfugier loin de l'agitation.







vendredi 2 septembre 2011

Vendredi - Le jour de...

Oxalá

Oxalá est une divinité du Brésil.
Obatala est aussi la divinité de la vie et de la pureté à Cuba

Sa couleur est le blanc.






Photo, Francisco Rivero - Paris



Il préside la famille, l'enfance et la vieillesse.







jeudi 1 septembre 2011

Tarsila do Amaral

est une artiste-peintre brésilienne de l'école moderniste
1 septembre 1886 - 17 janvier 1973

Nascida em 1 de setembro de 1886, na Fazenda São Bernardo, em Capivari, interior de São Paulo, era filha de José Estanislau do Amaral Filho e de Lydia Dias de Aguiar do Amaral

A Modernidade do Brasil ou l’émergence d’une identité moderniste brésilienne entre Sao Paulo et Paris

Née à Capivari près de Sao Paulo, Tarsila do Amaral séjourne en Europe et à Paris de 1920 à 1931, tout en faisant des allers et retours au Brésil. Ainsi en février 1922 elle participe à la formation du Groupe dit « des Cinq » sous la houlette du poète et littérateur Oswald de Andrade, tout en exposant cette même année au Salon des Artistes Français. A Paris elle fait connaissance et collabore avec des figures de l’avant-garde comme Brancusi, Léger, Lhote, Gleizes, Cocteau ou encore Blaise Cendrars, et des artistes brésiliens modernistes également séjournant à Paris à la même époque : Anita Malfatti, Vincente do Rego Monteiro ou encore Alberto di Calvanti.
L’année de création de ce tableau, 1924, est une date charnière qui est également celle de la parution du manifeste Pau-Brasil (« Bois-Brésil ») par Oswald de Andrade, mari de Tarsila. Il préfigure la publication toujours par Andrade en 1928 du Manifesto Antropafago (« Manifeste anthropophagique ») qui marque l’aboutissement théorique du Modernisme, mouvement collectif voulant créer et définir un caractère brésilien authentique et synthétique qui serait caractérisé par une réappropriation culturelle constante.





Tarsila do Amaral







Un paysage animé étrange ou l’imaginaire réinventé de la terre brésilienne