Cora, nascida Ana; Niniu, nascida Odete.
Os versos de Cora Coralina são simples como é simples a vida da grande maioria dos brasileiros.
O que encanta em seus poemas é perceber nessa feitura de avó a força desse Brasil interior, e não há como ler Cora sem pensar na Avó, nas Avós, na Minha Avó. É que nelas os fazeres discretos do servir davam sentido à existência, numa alegria de viver que se convertia em dádivas de versos, doces e acolhimento. Cora, nascida Ana; Niniu, nascida Odete. Se Cora bordava poesia, Niniu poemava bordados, numa trama de versos coloridos em que crochês, tricôs, fuxicos e rendas se convertiam em colchas, toalhas, roupas de bebê, bolsas e blusas, numa construção contínua de histórias sem fim.
É que a vida é uma história sem fim.
Cora é de Goiás, do interior do Brasil, e como flor do campo, seu pólen-poema se espalhou pelos ventos da literatura a nos contar a vida desse Brasil sem mar, sem esplendor e sem luxo, que é uma parte da vida de todos nós, que é a vida das mãos fazedoras de nossas avós, da minha avó.
mercredi 7 septembre 2011
lundi 5 septembre 2011
Le voyage sans fin. Montparnasse
dimanche 4 septembre 2011
L'invention et des paradoxes...
samedi 3 septembre 2011
Generation WESTINGHOUSE. Frappe
à l'heure du soleil qui se couche...
vendredi 2 septembre 2011
Vendredi - Le jour de...
Oxalá
Oxalá est une divinité du Brésil.
Obatala est aussi la divinité de la vie et de la pureté à Cuba
Sa couleur est le blanc.
Oxalá est une divinité du Brésil.
Obatala est aussi la divinité de la vie et de la pureté à Cuba
Sa couleur est le blanc.
Il préside la famille, l'enfance et la vieillesse.
jeudi 1 septembre 2011
Tarsila do Amaral
est une artiste-peintre brésilienne de l'école moderniste
1 septembre 1886 - 17 janvier 1973
Nascida em 1 de setembro de 1886, na Fazenda São Bernardo, em Capivari, interior de São Paulo, era filha de José Estanislau do Amaral Filho e de Lydia Dias de Aguiar do Amaral
A Modernidade do Brasil ou l’émergence d’une identité moderniste brésilienne entre Sao Paulo et Paris
Née à Capivari près de Sao Paulo, Tarsila do Amaral séjourne en Europe et à Paris de 1920 à 1931, tout en faisant des allers et retours au Brésil. Ainsi en février 1922 elle participe à la formation du Groupe dit « des Cinq » sous la houlette du poète et littérateur Oswald de Andrade, tout en exposant cette même année au Salon des Artistes Français. A Paris elle fait connaissance et collabore avec des figures de l’avant-garde comme Brancusi, Léger, Lhote, Gleizes, Cocteau ou encore Blaise Cendrars, et des artistes brésiliens modernistes également séjournant à Paris à la même époque : Anita Malfatti, Vincente do Rego Monteiro ou encore Alberto di Calvanti.
L’année de création de ce tableau, 1924, est une date charnière qui est également celle de la parution du manifeste Pau-Brasil (« Bois-Brésil ») par Oswald de Andrade, mari de Tarsila. Il préfigure la publication toujours par Andrade en 1928 du Manifesto Antropafago (« Manifeste anthropophagique ») qui marque l’aboutissement théorique du Modernisme, mouvement collectif voulant créer et définir un caractère brésilien authentique et synthétique qui serait caractérisé par une réappropriation culturelle constante.
1 septembre 1886 - 17 janvier 1973
Nascida em 1 de setembro de 1886, na Fazenda São Bernardo, em Capivari, interior de São Paulo, era filha de José Estanislau do Amaral Filho e de Lydia Dias de Aguiar do Amaral
A Modernidade do Brasil ou l’émergence d’une identité moderniste brésilienne entre Sao Paulo et Paris
Née à Capivari près de Sao Paulo, Tarsila do Amaral séjourne en Europe et à Paris de 1920 à 1931, tout en faisant des allers et retours au Brésil. Ainsi en février 1922 elle participe à la formation du Groupe dit « des Cinq » sous la houlette du poète et littérateur Oswald de Andrade, tout en exposant cette même année au Salon des Artistes Français. A Paris elle fait connaissance et collabore avec des figures de l’avant-garde comme Brancusi, Léger, Lhote, Gleizes, Cocteau ou encore Blaise Cendrars, et des artistes brésiliens modernistes également séjournant à Paris à la même époque : Anita Malfatti, Vincente do Rego Monteiro ou encore Alberto di Calvanti.
L’année de création de ce tableau, 1924, est une date charnière qui est également celle de la parution du manifeste Pau-Brasil (« Bois-Brésil ») par Oswald de Andrade, mari de Tarsila. Il préfigure la publication toujours par Andrade en 1928 du Manifesto Antropafago (« Manifeste anthropophagique ») qui marque l’aboutissement théorique du Modernisme, mouvement collectif voulant créer et définir un caractère brésilien authentique et synthétique qui serait caractérisé par une réappropriation culturelle constante.
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