lundi 22 octobre 2012

Cuba a annocé des modifications à sa politique migratoire.

 
 

 
 
Le gouvernement de Cuba a annoncé des modifications à sa politique migratoire.
Un décret loi publié aujourd’hui sur le Journal Officiel entrera en vigueur à partir du 14 janvier 2013.

La nouvelle loi migratoire, entrera en vigueur 90 jours après sa publication aujourd’hui sur le Journal officiel de la République.
Le gouvernement cubain a décidé d’annuler le permis de sortie pour les voyages à l’étranger, tout comme la lettre d’invitation requise.
À partir du 14 janvier- signale une note du Ministère des Affaires étrangères, publiée aujourd’hui sur le quotidien Granma- seul seront exigés la présentation du passeport et le visa du pays de destination, dans les cas des pays qui en exigent un.
L’information précise que les Cubains ayant un passeport expédié auparavant pourront demander l’actualisation de celui-ci sans aucun frais et que tous ceux qui auront un permis de sortie permanent en vigueur pourront quitter le pays sans avoir besoin de faire de nouvelles démarches.
Les modifications introduites à la loi migratoire prévoient aussi l’extension à 24 mois du délai de permanence à l’étranger des résidents cubains qui réaliseront des voyages privés, à partir de la date de sortie du pays.
L’information explique que des mesures seront appliquées pour préserver le capital humain créé par la Révolution face au vol de cerveaux et de talents.
La note du Ministère cubain des Affaires étrangères explique que d’autres mesures concernant le thème migratoire seront prises au fur et à mesure dans le but de normaliser pleinement les relations entre Cuba et son émigration.
La note ajoute que des informations sur les procédures et des précisions sur la politique migratoire du pays peuvent être trouvées sur le Portail du citoyen cubain www.ciudadano.cu et sur l’adresse électronique du Ministère des Affaires étrangères: www.cubaminrex.cu.
 
 
 
 











Cuba actualiza sua politíca migratória.

 
 


Cuba anunciou hoje a atualização de sua política migratória com a entrada em vigor de várias modificações a partir de 14 de janeiro de 2013.
Como parte do trabalho para atualizar a política migratória vigente e ajustar às condições do presente e do futuro previsível, o governo cubano, em exercício de sua soberania, decidiu eliminar o procedimento de solicitação de Permissão de Saída para as viagens ao exterior e deixar sem efeito o requisito da Carta de Convite.

De acordo com o jornal Granma, a partir de 14 de janeiro de 2013 só se exigirá a apresentação do passaporte corrente atualizado e a visto do país de destino, nos casos que a mesma se requeira.

A nota indica que serão credores de dito passaporte os cidadãos cubanos que cumpram os requisitos estabelecidos na Lei de Migração, a qual tem sido também atualizada de acordo com as medidas adotadas e entrará em vigor aos noventa dias de sua publicação na Gazeta Oficial da República de Cuba.

Os titulares dos passaporte corrente, expedido com anterioridade à vigência desta decisão, deverão solicitar sua atualização sem encargo algum às autoridades competentes do Ministério do Interior.

Assim mesmo -acrescenta a fonte- quem conta com uma permissão de saída vigente, poderão sair do país sem necessidade de um novo trâmite.

Também se dispôs estender a 24 meses a permanência no exterior dos residentes em Cuba que viajem por assuntos particulares, contados a partir da data de saída do país.

Quando excede este termo devem obter, fixado no passaporte, a constância da(s) prorrogação(s) de estância correspondente, outorgada por um consulado cubano.

A atualização da política migratória tem em conta o direito do Estado revolucionário de defender dos planos de ingerências e subversivos do governo norte-americano e seus aliados.

Por tal motivo, se manterão medidas para preservar o capital humano criado pela Revolução, em frente ao roubo de talentos que aplicam os poderosos.

É oportuno informar que paulatinamente se adotarão outras medidas relacionadas com o tema migratório, as quais sem dúvidas, coadjuvaram também a consolidar os prolongados esforços da Revolução em prol de normalizar plenamente as relações de Cuba com sua emigração.

Granma indica que no dia de hoje se publica na Gazeta Oficial da República o Decreto Lei do Conselho de Estado que modifica a vigente Lei de Migração, bem como outras normas complementares.

A informação oficial precisa que detalhes adicionais sobre os procedimentos para o cumprimento do estabelecido e outras precisões pontuadas sobre a política migratória do país estão disponíveis nos escritórios e o correio de voz da Direção de Imigração e Estrangeiro.

Estes podem ser obtidos pelo telefone 206 32 18, o Portal do Cidadão Cubano www.ciudadano.cu e do Ministério de Relações Exteriores de Cuba: www.cubaminrex.cu.










...au risque du conformisme

 
 
 

Partout les mêmes artiste au risque du conformisme

 
 
 
 
 
 



DÉBAT - Alors qu'un phénomène inquiète les amateurs : pourquoi voit-on partout les mêmes artistes ?


Quand un nouveau musée privé ouvre à Oslo, dans un des rares pays sans problème de dettes comme la Norvège, tous les regards se tournent vers le Nord. Que va-t-on découvrir à l'Astrup Fearnley Museet, fer de lance du plus grand collectionneur scandinave? Né en 1933, Hans Rasmus Astrup, armateur et financier, est apparenté au peintre romantique Thomas Fearnley, dûment accroché à la Nasjonalgalleriet d'Oslo. Dans son musée tout beau tout neuf, on retrouve à peu près les mêmes artistes que partout. À Los Angeles, chez Eli Broad, ou à Venise, chez François Pinault, deux financiers en acier. Ou plus prosaïquement dans un bon catalogue de ventes contemporaines de New York ou Londres. Au pays de Munch le solitaire, le contestataire et l'incompris, voici venu l'ère des stars planétaires.
Soit une salle complète de Damien Hirst, la série paradisiaque et 100 % sexe de Jeff Koons, un immense tableau sombre d'Anselm Kiefer avec plomb et en paille, une sculpture géante et obscène de Takashi Murakami à l'entrée et, à la place d'honneur, les très grands formats barbouillés du peintre américain Dan Colen, valeur montante de la galaxie Gagosian. Au vernissage de ce lieu superbement ancré dans le port d'Oslo par l'architecte Renzo Piano, tout le marché de l'art international était au rendez-vous, dithyrambique. Les directeurs de musée, venus de Hambourg, Paris ou Londres, étaient plus circonspects devant cet «art mené à la baguette par le marché et ses lois».
Et l'art dans tout ça? C'est tout le débat qui se dessine, de plus en plus fermement, derrière le phénomène de masse qu'est devenu l'art contemporain. Que retenir de ce flot uniforme? «Depuis la Renaissance, l'histoire de l'art n'a retenu que de 1 % à 5 % des artistes, souligne Marc Bayard, historien du XVIIe et spécialiste du décor de théâtre baroque. Tout le reste a été oublié. On peut penser que la même loi sera appliquée à l'art contemporain et que 90 % de ce qui est célébré aujourd'hui sera oublié dans le futur.» Paradoxe? Cet ancien pensionnaire de la Villa Médicis est le directeur artistique de la Carte blanche que la Manufacture des Gobelins offre cet hiver aux peintres Yan Pei-Ming et Pierre Buraglio. Il y a accroché le haut triptyque du plus français des artistes chinois dans une lumière pâle d'église.

«Interdit de juger»

«Ce qui me gêne dans l'art contemporain, dit encore Marc Bayard, c'est qu'il est interdit de juger. On a juste le droit de dire: c'est intéressant! L'art est devenu un média-spectacle, à l'image de la société-spectacle dénoncée par Guy Debord.» Critiquer, rappelle-t-il, cela peut être confronter le contemporain «pas toujours novateur, pas toujours virtuose, souvent suiveur et copieur», à l'histoire de l'art la plus éclatante. «Nous souffrons aujourd'hui de l'impact énorme de Marcel Duchamp sur des générations d'artistes, stigmatise-t-il. Ce révolutionnaire des idées avec ses fameux ready-mades a eu beaucoup trop d'enfants! Il faut revenir au geste de l'artiste, à l'unicité, au tempérament, au fond derrière la forme.»
«Je fais de la vraie peinture, c'est tout mon scandale!», conclut Yan Pei-Ming, peu convaincu par le talent ou la sincérité de son compatriote Ai Weiwei, star mondiale de la dissidence. «L'art est devenu un maelström qui attire grands financiers, spéculateurs, experts autopromus et consommateurs aveugles dans sa spirale, estime Patricia Marshall, art advisor depuis vingt ans entre Paris, Los Angeles et Mexico. On l'a vu aux ventes de Londres la semaine dernière. Tout le monde suit tout le monde. Un nom sort du chapeau et c'est la ruée, cette fois sur les Californiens Fred Tomaselli ou Mark Grot­jahn. La cote s'enflamme un an, puis retombe à plat. Ces passions éphémères oblitèrent les grands artistes, comme Franz West ou Mike Kelley.» Presque le jeu des chaises musicales.














dimanche 21 octobre 2012

En présence de l’artiste: Marina Abramovic. Performance



"Marina Abramovic: The Artist is Present", 

retrace sa performance au MoMA en 2010








Trois mois durant, huit heures par jour, six jours sur sept, Marina Abramovic s’est assise à une table, laissant une chaise vide en face d’elle. Immobile, silencieuse mais toujours avec ce regard unique, elle a plongé dans le cœur de presque un million de visiteurs.The Artist is Present (en présence de l’artiste), portait bien son nom. « Il s’agit d’une expérience totalement inédite dans l’histoire de l’art », analyse le philosophe et critique d’art américain Arthur Danto. « Devant la plupart des œuvres d’art, les gens s’arrêtent trente secondes. La Joconde, trente secondes. Mais là, certains restaient une heure, ou deux, voire la journée. »








Provocante, transgressive, géniale..., qu’importe, cette artiste œuvre depuis quarante ans en dehors de toute norme établie. Star de l’art performance, elle utilise son corps comme un terrain d’expérimentation.











Espace socialement identifié: ARTE




Vivre le présent, en redessiner les frontières et, partant, celles de l’art et des codes qui régissent la société.






Fotos, Francisco Rivero














A estrelas coloridas Performance. Conceição de Ipanema



Cores



Vem comigo...

Vamos juntos a pintar, a pensar, a caminhar.

Vem comigo

Apontar o dedo para o céu contando a estrelas coloridas.








Fotos Gabo Sequeira








samedi 20 octobre 2012

Dialogo no Espaço...Esposição As Mãos







Seguir a lente do jovem estudante Leandro Vicente na abertura da exposição As Maos, com um outro olhar.
Dialogo no Espaço com a graça, humor e lirismo poetico


Muito obrigado de compartilhiar estas fotos. 
Leandro Vicente.