jeudi 7 mai 2015

"R.D.V. avec Simone á Saint Germaim" Nouvelle création.






Paris: l´empreinte lumineuse.
"R.D.V. avec Simone á Saint Germaim"
Peinture de Francisco Rivero
21 x 29,7 cm. Nouvelle création.





lundi 4 mai 2015

Dans mon jardin de joie & S.A. Nouvelle création





Dans mon jardin d'atmosphère
Je voudrais de l'imagination 
 Dans mon jardin d’ailleurs
Je voudrais de l' essence du travail
Je voudrais de la fabrication des images 24 h x 24 h, 7/7.
Dans mon jardin de joie & S.A. 

Francisco Rivero






Performance de Francisco Rivero.






dimanche 3 mai 2015

« Révélation » Nouvelle création.




VideoArte de Francisco Rivero







La Revue Nègre fait donc de celle-ci la manifestation d’une « culture nègre ». Son caractère d’événement tient à la « révélation » de l’existence de cette « culture raciale », et à son « irruption » dans l’espace public métropolitain. Mais si la mobilisation, par les critiques, de l’imagerie coloniale résulte, certes, de la couleur de peau des artistes, elle renvoie plus largement à la forme-même du spectacle. La Revue Nègre est reçue comme un croisement de l’histoire récente de la revue à grand spectacle et de celle du ballet avant-gardiste. 

Elle porterait à son paroxysme un ressort spectatoriel qui se révèle commun aux deux genres : la coordination des divers procédés scéniques en un même effet d’ensemble. Saisi par la logique du primitivisme spécifiquement lettré, qui esthétise une essence nègre en valorisant ses productions symboliques, ce ressort vient alors donner à percevoir la figure singulière d’une nature exprimée sous forme culturelle ou d’une culture naturalisée : la « culture nègre », caractérisée indissolublement par son génie esthétique et par son érotisme. Et le jazz-band, ses syncopes et les danses qu’il anime, en sont la manifestation la plus saillante. A partir de 1925, le jazz-band est naturalisé comme « nègre ». 

La prise esthétique qui le distingue repose désormais sans ambiguïté sur un fonds « racial » qui fonde son authenticité et sa puissance d’évocation, et qui lie la « trépidation » du rythme syncopé aux pulsions esthético-sexuelles de « la race nègre ». Si le rythme du jazz-band peut toujours évoquer les « machines » d’une « modernité américaine », c’est dorénavant en tant que civilisation de ce fonds racial originel 




Joséphine Baker

in Memoire.






Joséphine Baker» Est une femme– et met en avant l’érotisme de « cette « danse sauvage » d’une audace extraordinaire, où, à peu près nue, elle mime la coquetterie et le plaisir, de tout son corps onduleux et nerveux, secoué de spasmes et de frissons, serré de près par son partenaire









vendredi 1 mai 2015

“La ciudad de lo inacabado, de lo cojo, de lo asimétrico, de lo abandonado”. Nouvelle création



Performance in memoria
de Francisco Rivero.
Casa França-Brasil.
Rio de Janeiro. Brasil.


La ciudad de las columnas

Alejo Carpentier






 



La ciudad de las columnas (1964) es la más desesperada declaración de amor a La Habana hecha por Alejo Carpentier.




En todos los tiempos fue la calle cubana bulliciosa y parlera, con sus responsos de pregones, sus buhoneros entrometidos, sus dulceros anunciados por campanas mayores que el propio tablado de las pulpas, sus carros de frutas, empenechados de palmeras como procesión en Domingo de Ramos, sus vendedores de cuanta cosa pudieron hallar los hombres, todo en una atmósfera de sainete a lo Ramón de la Cruz antes de que las mismas ciudades engendraran sus arquetipos criollos, tan atractivos ayer en los escenarios de bufos, como, más tarde, en la vasta imaginería -mitología- de mulatas barrocas en genio y figura, negras ocurrentes y comadres presumidas, pintiparadas, culiparadas, paradas en regateos de lucimiento con el viandero de las cestas, el carbonero de carros entoldados a la manera goyesca, el heladero que no trae sorbetes de fresa el día en que sobran los mangos, o aquel otro que eleva, como el Santísimo, un mástil erizado de caramelos verdes y rojos para cambiarlos por botellas. Y, por lo mismo que la calle cubana es parlera, indiscreta, fisgona, la casa cubana multiplicó los medios de aislarse, de defender, en lo posible, la intimidad de sus moradores.

La casa criolla tradicional -y esto es más visible aún en las provincias- es una casa cerrada sobre sus propias penumbras, como la casa andaluza, árabe, de donde mucho procede. Al portón claveteado sólo asoma el semblante llamado por la mano del aldabón. Rara vez aparecen abiertas -entornadas, siquiera- las ventanas que dan a la calle. Y, para guardar mayores distancias, la reja afirma su presencia, con increíble prodigalidad, en la arquitectura cubana.
Decíamos que La Habana es ciudad que posee columnas en número tal que ninguna ciudad del continente, en eso, podría aventajarla. Pero también tendríamos que hacer un inmenso recuento de rejas, un incalculable catálogo de los hierros, para definir del todo los barroquismos siempre implícitos, presentes, en la urbe cubana.

Es, en las casas de El Vedado, de Cienfuegos, de Santiago, de Remedios, la reja blanca, enrevesada, casi vegetal por la abundancia y los enredos de sus cintas de metal, con dibujos de liras, de flores, de vasos vagamente romanos, en medio de infinitas volutas que enmarcan, por lo general, las letras del nombre de mujer dado a la villa por ella señoreada, o una fecha, una historicista sucesión de cifras, que es frecuentemente -en El Vedado- de algún año de los 70, aunque, en algunas, se remonta la cronología del herraje a los tiempos que coinciden con los años iniciales de la Revolución Francesa.

Es también la reja residencial de rosetones, de colas de pavo real, de arabescos entremezclados, o en las carnicerías prodigiosas -de la Calzada de El Cerro- enormemente lujosa en este ostentar de metales trabados, entrecruzados, enredados en sí mismos, en busca de un frescor que, durante siglos, hubo de solicitarse a las brisas y terrales.
 









Réception dans le cadre de la semaine de L’Amérique latine et des Caraïbes.






Le Président de la République et le gouvernement ont activement participé à l'organisation de la Semaine.











M. Luis JUAREZ QUIXTAN ( Guatemala ), Mme Gabriela DELGADO BERTRAND ( Honduras ), 
M. Alvaro RENDON ( Mexique ), M. Francisco RIVERO ( Cuba )



Mme. Fleur PELLERIN,secrétaire d’État chargée du Commerce extérieur, 
de la Promotion du tourisme et des Français de l’étranger. Francisco RIVERO



 
Les  écrivains et poètes, Mme Nancy Morejón et M. Roberto Fernández Retamar, 
M.Héctor Igarza Ambassadeur de Cuba en France  




Francisco RIVERO avec la médaille du Sénat  











Journée de L’Amérique latine e des Caraïbes. Sénat. Palais du Luxembourg. 28 Mai 2014. Paris.







Depuis son institution en 2011 par le Sénat, ce rendez-vous s' est enrichi de nouvelles activités et a permis, chaque années, de célébrer l' amitié entre la France et l' Amérique latine et les Caraïbes.

En 2014, dans le prolongement de l' action engagée par les autorités françaises pour relacer et approfondir les relations de la France avec cette région, l' évent prend une ampleur nouvelle et se transforme en Semaine de l' Amérique latine et des Caraïbes.

Et un déjeuner est offert par M. le Président du Sénat aux membres du corps diplomatiques d’Amérique latine, suivi d'une remise de médailles du Sénat.












Mme. Elizabeth de PORTZAMPARC et M. Christian de PORTZAMPARC


Un déjeuner et une cérémonie de remise de médailles 
ont eu lieu dans les Salons de Boffrand de la Présidence du Sénat.




Allocution de Jean-Pierre Bel, Président du Sénat.












Le muguet sera vendredi à l'honneur comme chaque 1er mai, jour de la Fête du travail.






1er mai : pourquoi offre-t-on du muguet à la Fête du travail ?
CLOCHETTES - Le muguet sera vendredi à l'honneur comme chaque 1er mai, jour de la Fête du travail. Quel est le lien entre les deux ?
La plante à clochettes a toujours symbolisé le printemps et les Celtes lui accordaient un statut de porte-bonheur.
Un geste répété chaque année dont l’histoire remonte à loin, très loin. Le muguet que l'on offre tous les ans le 1er mai, aussi appelé lys des vallées, une plante originaire du Japon, est présent en Europe depuis au moins le Moyen-Age. La plante à clochettes a toujours symbolisé le printemps et les Celtes lui accordaient un statut de porte-bonheur. Le 1er mai 1561, le roi Charles IX officialisa les choses. Ayant reçu à cette date un brin de muguet en guise de porte-bonheur, il décida d'en offrir chaque année aux dames de la cour. La tradition était née.
Offrir du muguet ne deviendra populaire que le 1er mai 1900 lorsque, lors d'une fête organisée par les grands couturiers parisiens, toutes les femmes reçurent un brin de muguet. Les " petites mains " furent séduites par l'idée, et c'est ainsi que la fleur a pris sa dimension emblématique.
Pourquoi le 1er ma la Fête du travail ?
Le 1er mai, Fête du travail, tire quant à lui ses origines dans l'histoire du monde ouvrier. Le point de départ est le samedi 1er mai 1886. Ce jour-là, à Chicago, un mouvement revendicatif pour la journée de 8 heures est lancé par les syndicats américains. Une grève, suivie par 400.000 salariés, paralyse de nombreuses usines. La date du 1er mai n'avait pas été choisie au hasard : il s'agit du "moving day", le jour où, traditionnellement, les entreprises américaines réalisent les calculs de leur année comptable.
Trois ans plus tard, le congrès de la IIe Internationale socialiste réuni à Paris pour le centenaire de la Révolution française décide de faire du 1er mai une "journée internationale des travailleurs", avec pour objectif d'imposer la journée de huit heures. Cette date fut choisie en mémoire du mouvement du 1er mai 1886 de Chicago. Le muguet et la Fête du travail n'ont donc en fait qu'un point en commun : le 1er mai.