samedi 6 juillet 2013

Nelson Mandela: un grand ami de Cuba










Durant sa visite à la plus grande des Antilles, le leader sud-africain a assisté aux cotés de Fidel au meeting à l´occasion du 38è anniversaire de l´Attaque de la Caserne Moncada. À cette occasion mémorable, dont un grand nombre de Cubains se souviennent encore, Nelson Mandela a prononcé un bref discours au cours duquel il a assuré : l´Afrique a une grande dette envers Cuba ».

« Nous sommes venus, avec une grande humilité. Nous sommes venus ici avec une grande émotion. Nous sommes venus ici conscients de la grande dette que nous avons contractée envers le peuple de Cuba. Quel autre pays peut montrer une histoire d´un plus grand désintéressement que celui qui a caractérisé les relations de Cuba avec l´Afrique?

Le pays caribéen et son peuple ont toujours été dans le cœur et dans la pensée de Nelson Mandela, qui a appuyé à tout moment, le droit des Cubains d´élire leur propre destinée.














La Havane, Le Musée des Beaux-Arts






Un musée national, classique et contemporain









L’ensemble architectural qui compose le Musée national des Beaux-Arts occupe plusieurs bâtiments dans le centre historique de La Havane où est conservé un patrimoine exceptionnel. Une visite indispensable pour les amateurs d’art qui souhaitent découvrir les merveilles de l’art cubain et de l’art universel.
Le Palais des Beaux-Arts proprement dit – édifié en 1954 par les architectes Govantes et Cabarrocas qui ont réhabilité le vieux Marché du Polvorin – est devenu un musée admirablement situé au cœur de la ville : le pâté de maisons délimité par les rues Animas, Zulueta, Trocadero et Monserrate), où est exposée la collection d’Art cubain.
Le musée est accueilli dans deux autres bâtiments : un édifice majestueux qui expose la Collection d’Art universel, dans l’ancien Centre asturien de La Havane, près du Parc central, et l’ancienne Caserne de la Milice, datant du 18e siècle (rue Empedrado et Monserrate), un musée appelé aujourd’hui Antonio Rodriguez Morey, conçu pour des expositions transitoires et socio-administratives.
Ce musée a été installé dans trois espaces différents afin de pouvoir mettre à disposition du public son immense collection d’oeuvres d’art, évaluée à environ six ou sept millions de dollars, même si ses responsables se montrent réticents à parler de chiffres quand il s’agit de l’incomparable qualité de leur fonds.
Les Beaux-Arts, comme on l’appelle familièrement, conserve plus de 50 000 pièces dans les deux édifices qui offrent une vision complète des œuvres les plus remarquables de la peinture cubaine et d’autres cultures. Sa collection permanente a été enrichie grâce à la générosité de nombreuses institutions religieuses, culturelles, de collectionneurs privés, d’artistes et d’organismes de l’État cubain. Environ 40% de ce fonds est exposé. Quant aux autres œuvres elles sont présentées au public à l’occasion d’expositions temporaires.
Dans le panorama culturel cubain, la célébration du centenaire du musée des Beaux-Arts est un des événements les plus importants, à tel point qu’elle a été incluse par l’UNESCO parmi les dates marquantes de l’année 2013.
Le Musée national a été inauguré le 28 avril 1913. Ce même jour, ont débuté les festivités du centenaire qui, selon la directrice du musée, Moraima Clavijo, se poursuivront tout au long de l’année, avec un moment spécial le 18 mai à l’occasion de la Journée internationale des Musées, célébrée à Cuba depuis qu’elle a été instaurée par le Conseil international des musées, en 1977.
Depuis sa fondation, le Musée national a eu plusieurs sièges, souvent temporaires. Il a d’abord été installé de façon précaire dans la rue Lucena. C’était alors un musée mixte, historique, ethnographique, archéologique, et des beaux-arts. Son premier directeur fut Emilio Heredia y Mora (La Havane 1872-1917), un descendant du poète cubain José Maria Heredia.
Peu de temps après, il fut transféré à la Quinta Toca sur la Promenade Carlos III. En 1918, le peintre paysagiste Antonio Rodriguez Morey (Cadix 1872-1917) en fut nommé directeur.
Rodriguez Morey fut directeur jusqu’à sa mort. À son propos, la critique et historienne d’art Adelaide de Juan a dit : « Si aujourd’hui nous disposons d’un musée, nous le devons en grande partie à son exemple et à sa persévérance, car ce musée a représenté une partie essentielle de sa vie et il l’a défendu contre vents et marées. »
En 1924, le musée fut transféré rue Aguiar, également appelée Habana Vieja, où il est resté pendant 30 ans, jusqu’à la construction de l’édifice appelé Palais des Beaux-Arts, en 1954.
Les deux premières expositions pour le centenaire sont ouvertes à l’Édifice d’Art universel. En conférence de presse, Moraima Clavijo a expliqué que le projet d’expositions du centenaire a été conçu pour donner « une certaine vision historique résumant tout ce qui s’est passé au musée pendant ces cent ans ».
L’exposition Le Musée national de Cuba. Origines de la Collection montre des pièces de la collection d’origine, qui comptait environ 2 500 objets : des œuvres de la section Art (peintures cubaines, européennes et latino-américaines, des chalcographies européennes et une série de pièces variées d’art décoratif), des objets historiques (ayant appartenus ou étant associés à des personnalités du XIXe siècle cubain, comme le masque mortuaire du général Maximo Gomez ou le portrait de José Maria de Heredia, d’un auteur anonyme, ainsi que des pièces ethnologiques, un tambour liturgique étudié par l’anthropologue Fernando Ortiz.
La deuxième exposition, intitulée Repères. Croissance de la Collection d’art au Musée national de 1913 à 1963, est plus réduite : elle indique les grands moments de formation de la vaste collection des Beaux-Arts, et rend hommage aux personnes qui ont contribué à l’existence de l’actuel trésor.
Cette exposition concerne principalement trois périodes importantes : les prêts (1913 et 1927) de l’École de peinture de San Alejandro d’œuvres de sa Galerie didactique, créée au milieu du XIXe siècle, à partir d’une série de peintures à l’huile, acquises en 1841 par Pedro Alcantara, prince de Anglona, qui fut Capitaine général de Cuba de 1840 à 1851.
La deuxième période marqua une importante acquisition réalisée par le gouvernement d’Alfredo Zayas en 1925 auprès du collectionneur italien Salvatore Buffardi, qui inclut 43 peintures italiennes, françaises, hollandaises, ainsi que la première œuvre de l’École britannique acquise par le musée.
Et enfin, la donation faite par le fils de la marquise de Pinar del Rio en 1954, appelée L’héritage Carvajal : une ensemble de 77 peintures, principalement espagnoles, mais aussi italiennes, françaises, hollandaises et cubaines, avec notamment des tableaux d’Esteban Chartrand et Victor Patricio Landaluze.
Les fonds des Beaux-Arts ont augmenté grâce à des dons, des dépôts et des héritages. Signalons la Collection d’Art de l’Antiquité, un don du Dr Joaquin Guma (La Havane 1906-1980), comte de Lagunillas, exposée aujourd’hui au musée.
À partir de 1959, la polyvalence du musée fut abandonnée avec la décision de ne conserver que les pièces concernant les beaux-arts, les autres pièces devant être reparties dans d’autres sièges, selon leur style, ce qui favorisa la création de plusieurs musées, comme le Musée Napoléonien (Collection Julio Lobo), aujourd’hui un des quatre musées sur ce thème existant dans le monde ; le Musée des Arts Décoratifs (extraordinaire collection de la comtesse de Revilla Camargo) ; le Musée de la Musique ainsi que le Musée de l’Art Colonial, pour n’en citer que quelques uns.
Le Palais fut à juste titre réservé aux beaux arts, consacré alors aux collections de peinture, sculpture, dessin et gravure de Cuba et du monde, auxquelles ont été ajoutés les installations, les photographies, les affiches, les illustrations ainsi que les techniques contemporaines les plus novatrices.
Au début du nouveau millénaire, le Musée national a acquit un nouveau siège, l’ancien Centre asturien de La Havane, consacré à la collection d’Art universel.



















LES TRÉSORS DU MUSÉE DES BEAUX-ARTS
Bien qu’au musée des Beaux-arts, l’on se refuse à hiérarchiser, l’on se doit de mentionner des œuvres qu’on ne saurait manquer d’admirer dans la Collection Art cubain de l’époque coloniale, comme La Famille Manrique de Lara, une pièce attribuée à Vermay, ainsi que les œuvre du paysagiste Esteban Chartrand, et de Victor Patricio Landaluce, illustrateur de la vie quotidienne.
Il est impératif également d’apprécier La gitane tropicale, de Victor Manuel, et deux tableaux de Wifredo Lam, Le troisième monde et La Chaise, pour parvenir, et c’est un des mérites de ce Musée, aux trois décennies de la fin du XXe siècle, une plastique explosive aux poétiques nouvelles, avec des noms comme Fabelo, Proenza, Mendive, Tomas Sanchez, Bedia, Moisés Finalé et Kcho.
En Art universel, se trouve l’importante Collection Lagunilla, avec des pièces de l’Antiquité, comme la magnifique Amphore panaténaïque ou l’imposante Tête d’Alexandre le Grand, une pièce du catalogue international, de l’art égyptien ; la Tête de la statue d’Amon, en basalte noir, dont le corps se trouve au musée du Louvre ; le Papyrus Hood ou Livre des Morts de Bakenwerel, découvert à Louxor, acquis par le comte de Lagunillas en 1949, et dans la collection d’œuvres romaines, les neuf portraits du Fayoum, peints sur tablette de bois.
À voir également dans les ensembles, les portraits britanniques du XVIIe au XIXe siècle, avec une collection de portraitistes, notamment Joshua Reynolds, reconnue internationalement ; les salles d’Art italien, avec des pièces du XVIe siècle au XIXe siècle (Bassano, Canaletto avec une de ses vues de Londres, dont la moitié gauche se trouve dans cette ville). La Collection française brille également avec un Courbet, un Delacroix, une pièce d’Ingres, d’Allemagne est exposé un Cranach, de Hollande et de Flandres, des pièces attribuées à l’atelier de Rembrandt.
L’Espagne est sans doute la mieux représentée avec des œuvres de Joaquin Sorolla, mais aussi des pièces de l’École du Greco, de Zurbaran et de Murillo.
La question lorsque l’on visite de grands musées ou des galeries dont le fonds est d’une incalculable valeur pour l’art universel, c’est de décider ce que l’on va voir impérativement. Les catalogues ne sont que des incitations.
Quels seraient pour vous les trésors du musée national des Beaux-Arts de La Havane? Les festivités du centenaire semblent être le moment de parcourir ses salles… et de décider.




























jeudi 4 juillet 2013

Lichtenstein, débarque à Paris.



Le Centre Pompidou propose une rétrospective inventive et inédite de ce grand artiste du pop art qui relut toute l'histoire de l'art avec ses pointillés.






Lichtenstein, c'est toute l'Amérique qui débarque à Paris. Un artiste hors gabarit que sa disparition brutale, à 73 ans, en 1997, a couronné des lauriers du mythe. Un nouveau drapeau hissé haut, sans vergogne, par le Nouveau Monde. Un vent novateur né de l'après-guerre et de l'inversement des places fortes de l'art, postées de chaque côté de l'Atlantique. Un bouleversement de la peinture pioché dans la culture populaire, mais aussi dans l'histoire de l'art la plus muséale, de Delacroix à Cézanne. Un sens aigu de la communication immédiate par l'image, comme l'illustreWhaam!, son plus célèbre tableau, transformant en 1963 la guerre en BD pour les grands (acheté dès 1966 par la Tate Modern de Londres). Et des formats XXL qui dévorent de leur trame pointillée et de leurs couleurs primaires des cimaises pourtant grandes comme les lofts new-yorkais.
La France est la dernière étape de ce long voyage pop commencé magistralement à l'Art Institute de Chicago (choc visuel dans sa grande salle d'honneur), dédoublé sur deux étages à la National Gallery de Washington, puis déployé dans les grands cubes design de la Tate Modern, à Londres. Au printemps, les fans de pop art ont traversé la Manche sans attendre pour voir cette rétrospective. L'enchaînement luxueux des icônes et la profusion des séries «larger than life» les laissèrent éblouis, peut-être rassasiés. Comment le Centre Pompidou allait-il relever le défi de faire aussi bien, sinon mieux? Fidèle à la France, Beaubourg a laissé son plus grand espace à Simon Hantaï (1922-2008), notre Hongrois méconnu à New York. Ce peintre du pliage est pourtant l'exact contemporain de Lichtenstein, né en 1923, à Manhattan.
Seulement un tiers des tableaux de Londres sont venus à Paris. Et pourtant, quelle exposition! La contrainte fait l'artiste, disait Picasso. Elle fait aussi le commissaire d'exposition, et Camille Morineau, déjà fort inspirée pour le «Panorama» de Gerhard Richter, il y a un an, transforme ce manque en plus. En misant sur des pans souvent dédaignés de son art, la sculpture et la gravure, cette pédagogue transforme le parcours d'une vie en bulle 100 % créative.
En une centaine d'œuvres qui se répondent en un vrai ping-pong formel, elle invite le visiteur dans l'atelier même de Roy Lichtenstein. Dans l'esprit même de cet homme mince, ironique et réservé qui agrandit l'«American way of life» en plans très rapprochés, sortes de litotes en images. Son atelier, le vrai, Roy l'a peint, et les trois énormes formats de sa série des Artist's Studios sont là pour camper son décor mental, ses propres tableaux et ses références à Matisse, sa Danse de 1909 qui incarne en arrière-plan l'éternité de la peinture, ses fruits (des citrons bien jaunes), sa plante verte, sa cruche.
La scénographie est à la fois simple comme un jeu d'enfant (dédale d'alcoves bleu Magenta où se marient sculptures, peintures émaillées sur acier et esquisses sur papier) et sophistiquée comme une historienne de l'art qui a tout lu (Ce que je crée, c'est de la forme, formidable petit livre d'entretiens avec l'artiste souvent inédits). L'accrochage à la fois chronologique et thématique pose bien l'alpha d'une très longue vie d'artiste, éclose avec le pop art, et l'agressivité de l'art commercial et qui dépasse très vite l'âge des icônes (Drowning Girl, 1963, prêt du MoMA, ou Step-On Can with Leg, 1961, star des enchères et prêt de la Fondation Louis Vuitton).
Des objets manufacturés peints en noir et blanc à la relecture des Cathédrales de Monet, desBaigneuses de Picasso aux paysages d'encre de la Chine ancienne, il y a cette recherche incessante de la forme, de l'expérimentation, de la matière à explorer comme au premier jour. L'espace plus confiné du Centre Pompidou oblige à se rapprocher des œuvres. Leur humanité et leur science vous sautent à la figure.
«Roy Lichtenstein», jusqu'au 4 novembre au Centre Pompidou, catalogue (Éd. du Centre Pompidou, 39,90 €) et album (9,90 €). Album de la Tate Modern (Hugo Image, 12,50 €). À voir à la Gagosian Gallery Paris (VIIIe), jusqu'au 12 octobre: «Lichtenstein Expressionism», sur les années 1980 et sa relecture des expressionnistes allemands.
Dorothy, femme rayonnante au-delà des ans.
Vous avez vu les quatre étapes de cette rétrospective, Chicago, Washington, Londres et Paris. Votre sentiment?
Dorothy LICHTENSTEIN. - L'étape parisienne est venue un peu plus tard dans le programme. Beaucoup de prêteurs ne voulaient pas se priver plus longtemps de leurs peintures. Camille (Morineau, la commissaire du Centre Pompidou, NDLR) a eu cette belle idée d'y adjoindre la sculpture et la gravure. À Paris, j'ai été émue de retrouver Roy exactement comme il travaillait, de me sentir comme dans son atelier… Qui n'était pas aussi impeccable que l'espace recréé auCentre Pompidou (rires). Le monde extérieur connaît ses peintures, mais Roy ne cessait de passer d'un tableau à une gravure, d'un dessin à une sculpture. J'aime le sentiment d'intimité, les fenêtres qui s'ouvrent sur des alcôves avec des œuvres regroupées par projets, comme le cadre d'un tableau en relief ou les trois cases d'un strip tiré d'un comic book. Je n'ai jamais vu pareille scénographie, je voudrais en voir plus souvent, elle donne du sens à l'art.
Roy Lichenstein est moins vivant  dans les «white boxes», les grands espaces de règle à l'anglo-saxonne?
Oui, et c'est aussi notre intuition. Nous travaillons sur leCatalogue raisonné de Roy avec l'intention de le mettre en ligne. Cette exposition nous conforte dans l'idée de le faire par année, pour mettre en évidence toutes les pistes simultanées de son art.
Était-il un perfectionniste, comme à Londres. Ou un fantaisiste, comme à Paris?
Je dirais que l'exposition de Paris lui ressemble plus. Roy était un homme réservé, même si certaines de ses peintures pouvaient être criardes. Il ne s'ouvrait qu'avec ses amis et gardait toujours une ironie sur le monde. Le héros de la guerre, les femmes tirées des cartoons, il voyait tout cela avec distance, comme un archétype humoristique. Surtout à la fin de la guerre du Vietnam, qu'il jugeait inutile. Il ne partageait pas cette obsession anticommuniste propre à la guerre froide. Il trouvait tout cela absurde. Et l'histoire a démontré, avec la Pologne, la chute du Mur, que le jeu de dominos géopolitiques ne justifiait pas les craintes américaines. C'est la liberté qui a déboulé, pas le communisme!
Quel genre d'artiste était-il?
Il avait une longue carrière derrière lui depuis ses années pop. Il prenait son art au sérieux, mais pas le «hype» qui entoure le monde de l'art. Il était discipliné dans sa pratique quotidienne, Il aimait le jazz et le be-bop, Charlie Parker, Dexter GordonJohn Coltrane. Pour ses 70 ans, je lui ai fait la surprise de lui offrir un saxophone. Il ne lisait pas le solfège mais avait une oreille incroyable qui captait chaque air entendu. Et là, j'ai mesuré sa discipline pour atteindre le but qu'il se fixait.
Était-il proche des autres artistes?
Dans les années 1960, tous les «pop artists» se fréquentaient, allaient aux vernissages des uns et des autres. C'était un petit monde qui ignorait l'argent, qui ne vivait que de liberté.











VINTAGE TROUBLE. Jazz la Défense - Paris


Magnifique musiciens !

                 Le 3 juillet 2013 - 12h00

Soul, Rock

Les quatre larrons de Los Angeles rafraîchissent un blues mâtiné de rock et de soul classiques. Ils se sont rôdes lors d’innombrables concerts au cours desquels ils ont acquis la réputation de Trouble Makers. Entendez des bêtes de scène qui vous feront remuer le bassin. Un succès rencontré tout autant en Europe, notamment au Royaume Uni, qui fait d’eux les dignes héritiers à la fois des Stones et d’Otis Redding !
Line up
Ty Taylor : voix
Nalle Colt : guitare
Rick Barrio Dill : basse
Richard Danielson : batterie




Rick Barrio Dill, Richard Danielson, Nalle Colt et Francisco Rivero





















mardi 2 juillet 2013

" Blue Rain IN AFRICA " Otis Taylor



An Indian sees a sacred white buffalo on television; buffalo were nearly exterminated on the plains of North America in the late 1800s